Fantasia ( tbourida )
Au Maroc, elle fait partie du patrimoine culturel, c’est devenu une tradition tribale, rurale et religieuse. Elle est pratiquée pour fêter les moussems (fête des semailles, de la moisson) et célébrer un saint. Elle peut être exécutée pour entretenir le folklore et dans un but touristique. Ces dernières années, les autorités culturelles marocaines organisent des concours de fantasia entre les différentes localités du royaume.
Le terme « fantasia » serait soit d’origine latine signifiant divertissement, soit hispano-italien voulant dire fantaisie. Dans le langage marocain, ce mot devient darija et prend le sens d’ostension car les tribus selon leur région rajoutent des jeux avec le fusil, des acrobaties, des tenues de couleurs et de magnifiques harnais de parade.
Les armes des fantasias ont suivi l’évolution : arc, arbalète au XIVème siècle et apparition des fusils: au début du XIXème : les mokahla qui se transmettent de génération en génération. Les chevauchées colorées se font principalement avec des chevaux barbes.
C’est une exhibition de la maîtrise unissant l’homme et son cheval. Les cavaliers habillés de pantalons bouffants et de djellabas immaculés, tiennent à la main de longs fusils dirigés vers le ciel. Leur monture sont équipée de harnais et de selle embellis par des couleurs bigarrées.
La chevauchée colorée s’élance en ligne, les hommes et les chevaux galopent jusqu’à leur arrêt net et là : les cavaliers tirent en l’air à l’unisson.
Et après ces tirs, les « youyous » des femmes se font entendre.
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RépondreSupprimerthnx
Supprimerbien dit,😍👋
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RépondreSupprimerميل
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